MOOC MPSW & Web 2.0 et usages dynamiques

 Le MOOC ‘Ma Pédagogie à la Sauce Web 2.0’ est arrivé !!

 

mooc

Concepteurs : Deborah ARNOLDS & Faouzia MESSAOUDI

HASHTAG: #MPSW

Présentation 

Ce MOOC « Ma pédagogie à la sauce web 2.0 » s’inspire du Master à distance AIGEME (Applications informatiques : gestion, éducation aux médias et E-Formation) proposé par l’Université Sorbonne Nouvelle.

Il se présente comme une exploration des médias sociaux avec pour objectif de mieux connaître les enjeux pédagogiques du web 2.0 et de maîtriser une panoplie d’outils au service de l’enseignement, de l’apprentissage et de la recherche.

Au cours de ce voyage, les « moocers » auront de nombreuses occasions de mettre en œuvre leurs acquis, en publiant leurs réalisations, en participant aux discussions et en devenant pleinement acteurs du web social.

Ceci n’est pas un xMOOC (cours transmissif ayant pour objectif une duplication du savoir) mais plutôt un sMOOC, dont l’esprit correspond à un cours où les enseignants ont pour rôle de faciliter les interactions entre participants, sur des réseaux sociaux et des forums. Il s’agit là d’un cadre idéal pour canaliser sa créativité !

Trois menus adaptés aux disponibilités des moocers sont proposés :

  1. Un parcours Explorateur: Découverte des ingrédients Web 2.0
  2. Un parcours Analyste: Reflexion et comparaison des outils Web 2.0 et leurs fonctionnalités
  3. Un parcours Créateur: Réalisation et intégration des outils 2.0 dans des scénarii pédagogiques. C’est ce parcours que je suivrai.

Cartographie du MOOC MPSW

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

cartographie du mooc

Semaine 1 du MOOC : Présentez-vous !

presentation

Semaine 2 : Evolution du web et outils de présentation 

 

Historique du web social

– Extrait du guide des réseaux sociaux et communautés d’apprentissage du Ministère de la Culture et de la Communication

historique reseaux sociaux

 

 Mes réflexions sur l’évolution du web :

Web 2.0, web 3.0, ces deux termes supposés définir une certaine vision du World Wide Web ne font pas consensus. Avant de se demander si l’on peut aujourd’hui parler de web 3.0, rappelons ce qui caractérise le web dans sa version 2.0.

Si la définition du web 2.0 est elle-même source de débats continuels, l’on peut tout de même dégager de grandes tendances qui lui sont liées. L’ancêtre du web 2.0, le web 1.0, était plutôt réservé aux informaticiens et autres initiés. Les premiers internautes qui en faisaient usage, s’en servaient pour consulter des contenus en ligne (Mostly read-only web). Ce qui fait basculer le web 1.0 vers sa deuxième version, c’est le changement de rapport qui s’opère entre les utilisateurs et la machine : de simple consommateur passif, l’internaute devient contributeur actif en produisant de l’information et alimentant le web au moyen de blogs, wikis, medias participatifs et citoyens (read-write web / user generated content). Parallèlement, les réseaux sociaux apparaissent et se développent. De plus en plus de particuliers se créent un compte Facebook, puis Twitter, Google+ ou encore LinkedIn. Le web 2.0 est un web social et communautaire. Les acteurs économiques, de leur côté, déjà présents dans la version 1, permettent désormais à leurs clients d’évaluer leurs produits (Amazon’s reviews, par exemple)et en font donc des contributeurs.

Pourquoi parler à présent d’une prochaine génération d’Internet, le web 3.0 ? Tout d’abord, tout le monde ne s’accorde pas sur le terme, sa définition et même sa validité. Chacun a sa vision des choses, et je parle là des « spécialistes » des questions du genre, non du vulgum pecus, qui lui, ignore bien souvent l’existence de tous ces débats sémantiques. Au niveau de la temporalité, certains estiment que le processus est déjà entamé, d’autres à l’instar de Fred Cavazza pensent que nous n’avons pas encore basculé dans cette nouvelle ère mais qu’on en prend le chemin.

De manière générale, si l’on veut caractériser ce web 3.0, l’on s’entend sur le fait que les phénomènes déjà existants sur le web dans sa version actuelle iront en s’amplifiant et offriront toujours plus de services et de possibilités à toujours plus d’internautes.

Les sites de commerce, à l’instar d’Amazon, présents dès la version 1, étendront leurs services et offriront aux internautes de multiples possibilités à chaque étape de la chaîne de vente, avec par exemple découverte des produits dans des mondes virtuels et paiement direct sur Smartphone, meilleure traçabilité des achats effectués…

Au niveau technique, l’on entend beaucoup parler de l’avènement du web sémantique, concept décrit notamment par le scientifique Joël de Rosnay. Si le web 2.0 se caractérise par une activité orientée front-end, liée à l’action « visible » des usagers, le web 3.0 sera de plus en plus lié au back-end, et concernera l’enrichissement des données, et l’ajout de couches supplémentaires de méta-données (les méta-données existent déjà mais là il s’agit de franchir un pas de plus et d’ajouter du méta à du méta !). L’objectif étant d’une part que les informations délivrées via le web ciblent très précisément la demande de l’usager et non plus approximativement (exemple type du mot « jaguar », qui peut renvoyer à l’animal ou à la voiture) et d’autre part, permettre à de plus en plus d’individus de faire usage de données informatiques complexes sans être pour autant des spécialistes du domaine.

L’autre grand projet lié au web sémantique est le traitement de l’information non plus seulement par les humains mais également par les machines elles-mêmes, ce qui permet de pousser la prospection futuriste très loin. Joël de Rosnay porte déjà le débat dans ce sens et définit le web 3.0 comme un web symbiotique : l’humain évoluera dans un véritable « écosystème informationnel » -et non plus un réseau-, dans lequel l’ordinateur devient l’environnement.

Pour beaucoup, l’ « environnement cliquable » a encore de longues années devant lui avant que les usagers n’évoluent dans ce qu’on nomme la réalité amplifiée,peut-être caractéristique des évolutions plus tardives du web 3.0. Comme l’explique Philippe Modard dans le cadre de sa conférence sur le web 3.0, How web 3.0 will change our lives?, lorsque les objets de notre environnement immédiat seront connectés à l’Internet, le monde virtuel pourra se superposer au monde réel, d’où l’idée d’un web 3D qui surgira devant nos yeux, en fonction de nos besoins.

Avant d’en arriver au web omniprésent et omniscient, le web 3.0 permettra tout d’abord à l’individu de se libérer totalement des contraintes d’utilisation lié à la spatio-temporalité, ce qui est déjà le cas grâce aux Smartphones et tablettes, par exemple, qui permettent d’accéder à l’Internet, pendant ses déplacements.

D’autres visionnaires envisagent l’avenir des réseaux sociaux davantage tournés vers un activisme déjà amorcé par Anonymous. Le web 2.0 désignait, on l’a dit plus haut, un web social, participatif, le web 3.0 sera « libre, anonyme et activiste », voire même « hacktiviste », pour reprendre les concepts énoncés dans l’article de Norédine Benazdia, Le web 3.0 est enfin là mais c’est quoi ? sur Gizmodo.fr.

Les perspectives liées au web 3.0 les plus audacieuses mais peut-être aussi les plus justes, n’en déplaise aux sceptiques, portent d’ores et déjà en elles les germes d’un web dans sa version 4, en témoignent certaines applications déjà existantes (par exemple systèmes experts avec biocapteurs). Selon le futuriste Daniel Burrus, qui rejoint en cela les propos de Joël de Rosnay, le web 4.0 sera marqué par l’avènement de « l’agent électronique ultra-intelligent », agent avec lequel nous intéragirons constamment et échangerons des propos, qui pourraient ressembler à ceci :

« Good morning. You’re flying to Boston today. Take a raincoat, it’s raining. By the way, that fight you were taking, it’s already been canceled. Don’t worry about it. There was a mechanical. I’ve already booked you on a new one. I’ll tell you about on the way to the airport. But remember you’re going to exercise every day and I’m here to remind you that you’re going to exercise. »  And you might say, “I don’t know if I want to exercise today,” and It’ll show you a nude profile of yourself.  And you’ll say, “You know what, I think I’m going to exercise today.”

****

♦Consigne de la session 2 du MOOC : Imaginez les possibilités offertes par le Web 2.0 dans le cadre de l’enseignement/apprentissage. Partagez vos productions et/ou réflexions sur le forum.

consigne session 2

♥Ma réponse : Voici quelques outils que j’ai été amenée à utiliser, soit en contexte professionnel, soit au travers des différents travaux réalisés au sein du Master AIGEME :

  • 5067_mailchimpMailchimp est un outil permettant la création de newsletters en ligne. Ultra simple d’utilisation et très complet, je m’en sers une fois par mois pour rédiger une newsletter à destination des formateurs 2.0 que je coache. Ce type d’outil pourrait facilement être utilisé dans le cadre d’un atelier ‘Journal du lycée’ ou pour annoncer le programme d’une web radio comme celle que Fantômette souhaite mettre en place, pourquoi pas ?  Pour apprendre rapidement à maîtriser l’outil, Openclassrooms propose un cours, que vous trouverez à l’adresse suivante :http://openclassrooms.com/courses/reussir-sa-campagne-d-e-mailing-avec-mailchimp Mais si vous êtes ultra pressé, sachez que son utilisation est tout de même très intuitive, donc vous pouvez aussi bien vous lancer à la découverte de l’outil directement.
  • Autre outil, qui peut être utilisé dans le cadre d’un cours : le Voki. Voki est un logiciel permettant de créer des avatars en ligne. On peut faire parler un personnage historique, un personnage de BD, un animal, et enregistrer sa voix pour lui donner vie. Le Voki peut être intégré sur un blog comme WordPress. On pourrait par exemple imaginer dans le cadre d’une classe d’anglais de 6ème une activité de présentation au travers d’un Voki. J’avais moi-même utilisé cet outil l’année dernière, dans le cadre du cours d’Isa Cox, pour lequel nous devions monter une maquette de cours sur Moodle. Mon Voki -une native anglophone, prénommée Jane- servait à « animer » le cours, qui sans cette « petite voix » aurait pu paraître un peu terne :

jane

Cliquez sur la photo ci-dessous puis cliquez ensuite sur la flèche du lecteur pour écouter Jane. jane 2

  • Autre outil génial que l’on peut d’ailleurs aussi proposer pour une activité de présentation :Animoto. Voici le lien vers un court article que j’ai rédigé à ce sujet, avec une petite video de 30 secondes (il faut être hyper synthétique !). Une activité pédagogique sympa à réaliser : demandez à vos apprenants de se présenter en 30s avec Animoto. Plus on vieillit, plus on accumule d’expériences et plus l’exercice devient difficile ! 😀

animoto

  • Pour ceux qui veulent intégrer leurs powerpoints dans WordPress, c’est possible grâce à l’outil Scribd. Plutôt que de proposer des fichiers à télécharger à vos lecteurs, vous pouvez les présenter directement sur votre blog. Pour ceux que ça intéresse – et je pense notamment aux nouveaux Aigémiens qui auront des travaux à mettre en valeur sur leur portfolio – voici le mode d’emploi :http://en.support.wordpress.com/scribd/

•    Enfin, voici le lien vers l’animation PREZI réalisée l’année dernière, pour illustrer le cours de sociolinguistique de Stéphanie Galligani : https://prezi.com/xj5mausbpbqx/presentation-du-cours-de-sociolinguistique-et-didactique-des-langues/

mon prezi cours de socioling

 

 

Semaine 3 : Réseaux sociaux (blogs, Twitter…)

 

quand-les-reseaux-sociaux-deviennent-un-nouveau-mode-de-collaboration-le-cas-bouygues-telecom1

Twitter 

Twitter est un réseau social, qui permet d’envoyer à ses « abonnés » des messages brefs appelés Tweets (« gazouillis »). le slogan d’origine de Twitter « What are you doing? » le définissait comme un service permettant de raconter ce qu’on fait en temps réel. le site étant aussi utilisé pour s’échanger des informations sur tout et des liens, le slogan est devenu « What’s happening? » (« Quoi de neuf ? », « Que se passe-t-il ? »). Chaque message doit respecter une contrainte : ne pas dépasser 140 caractères. Ere du synthétique.

Revenons à notre MOOC. Voici la consigne donnée par Stéphanie pour le parcours 3 :

session 3 consigne

 ⇒Voici donc le lien vers mon compte Twitter :

compte twitter

 

      https://twitter.com/AuroreCapriles

 

En passant par les forums de la session 3 (extrait) :

forum session 3

 

Séquence 4 : Les outils de collaboration

Le Wiki 

HNL_Wiki_Wiki_Bus

♣ Qu’est-ce qu’un wiki ? Quelle est l’origine du terme ? Comment en créer un ? A quoi ça sert ? Quel est le wiki le plus connu et visité sur le web ?

♥Selon le Dico du Net, le wiki est un site web dynamique dont tout visiteur peut modifier les pages à loisir. Un wiki offre un modèle collaboratif de rédaction et de publication de documents web en permettant à tout internaute de modifier la page qu’il est en train de lire. Un historique des modifications successives apportées à la page est très souvent proposé. Il existe de nombreuses applications permettant de créer un site wiki, chacune offrant des fonctionnalités différentes, notamment en ce qui concerne le formatage du texte.

Le wiki est né dans les années 1990, sous l’impulsion de Ward Cunningham. Comme beaucoup de pionniers du Net, cet ingénieur informatique fonctionne au rêve, à l’utopie. Il souhaite que tous les internautes puissent librement partager leurs savoirs et leurs expériences. Pour cela, il conçoit en 1995 une plateforme participative. Il faut lui trouver un nom. En pérégrination à l’aéroport international d’Honolulu, Cunningham se voit conseiller par un employé d’utiliser le « wikiwiki » bus de la ligne T52. C’est le premier mot hawaïen qu’il entend : « wiki » signifie « vite, rapide ». « J’ai donc choisi cette expression pour exprimer l’idée de vitesse et baptisé mon site collaboratif « wikiwikiweb » au lieu de « quickweb » », explique Cunningham.

Saviez-vous que le wiki le plus visité et utilisé du web est Wikipedia ? Cependant, selon Jane Mcgonigal, le wiki le plus développé du web est celui de WOW, autrement dit le jeu en ligne World of Warcraft !

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Le MindMapping collaboratif

Dans le cadre du module Web 2.0, Noémie Foucher et moi avons expérimenté l’usage collaboratif des cartes heuristiques (heuristique vient du grec ancien heuriskô : trouver, d’où provient également Eurêka! 🙂 Un grand merci à toi Noémie, pour le super boulot que tu as réalisé. Voici le résultat de nos fructueux échanges :

 

carte mentale noemie

http://mind42.com/mindmap/ba644281-7cec-4b51-9413-ddb6cce0ba19?rel=pmb

 

Séquence 5 : les outils de curation

Lien vers mon Scoop it! : http://www.scoop.it/t/e-learning-hot-potatoes

scoop it

 

scoop it 2

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