Le Web 3.0, web symbiotique et réalité augmentée

Comment allons-nous communiquer avec Internet dans 20 ou 30 ans ? Réponse en vidéo, avec Joël de Rosnay, qui nous parle du web 5.0.

I have a dream for the Web [in which computers] become capable of analyzing all the data on the Web — the content, links, and transactions between people and computers. A “Semantic Web”, which should make this possible, has yet to emerge, but when it does, the day-to-day mechanisms of trade, bureaucracy and our daily lives will be handled by machines talking to machines. The “intelligent agents” people have touted for ages will finally materialize.

— Tim Berners-Lee, Weaving the Web13

People keep asking what Web 3.0 is. I think maybe when you’ve got an overlay of scalable vector graphics — everything rippling and folding and looking misty — on Web 2.0 and access to a semantic Web integrated across a huge space of data, you’ll have access to an unbelievable data resource.

— Tim Berners-LeeA ‘more revolutionary’ Web, 2006, Victoria Shannon18

Licence CC - copyright La Fabrique de blogs

Licence CC – copyright La Fabrique de blogs

Web 2.0, web 3.0, ces deux termes supposés définir une certaine vision du World Wide Web ne font pas consensus. Avant de se demander si l’on peut aujourd’hui parler de web 3.0, rappelons ce qui caractérise le web dans sa version 2.0.

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« Our work life, a portfolio of micro-careers »

http://fr.slideshare.net/sparksandhoney/jobs-of-the-future-deck-v3-090413mf

« In the past, careers were stable, linears and singular. People chose one path and pursued it over theb course of their lives from college to retirement. »

Ferais-je donc partie de cette nouvelle génération d’humains, dont la carrière est tout sauf « un long fleuve tranquille » ?  Cela me rappelle une conversation que j’ai eue avec ma responsable pédagogique, Mme Muhlstein. Nous parlions justement des parcours professionnels et je lui disais que le mien était un chemin tortueux, faits de multiples variations, sur le même thème. Elle m’a répondu que ces carrières non linéaires et singulières étaient les plus intéressantes et les plus riches, ce que j’ai toujours pensé. Aujourd’hui notre avenir ne se décide plus une fois pour toutes à un moment donné. Nous sommes en formation continuelle, en perpétuelle construction, évolution, transformation. Nous sommes à l’image du monde, qui change sans arrêt. Nous construisons nos propres avatars. L’apparition de lois encadrant la formation tout au long de la vie y est évidemment pour beaucoup. Le CIF, le DIF, la VAE en sont de bons exemples. La formation continue étant devenue un droit, nous sommes de plus en plus nombreux à le faire valoir. Mon inscription à ce Master s’est justement faite dans ce cadre. Cette reprise d’études n’est pas la première que j’entame et ne sera certainement pas la dernière.

« Carrers are now complex, fragmented, specialized, collaborative and ever evolving. More often than not, our work life will be made up of a portfolio of micro-careers. »

Ce e-Portfolio est un bagage que nous emporterons au-delà du Master.  Nous le portions avant d’arriver ici mais nous ne l’avions, pour la plupart d’entre nous, pas matérialisé. Comme je l’ai dit dans un précédent billet, c’est un pont entre les différentes époques de nos vies, un « cyberfolio » (puisque le terme existe à présent) fait de micro-carrières…

e-Portfolio, images et droit : une première amorce au cours de Bruno Conte

© Christopher Dombres

© Christopher Dombres

Notre quattuor d’étudiantes s’est donc reformé aujourd’hui en salle 20, pour la 3ème fois. Une camarade a posté sur la page d’accueil de son e-portfolio une image, qui a tout de suite retenu mon attention. Je lui ai demandé si elle avait vérifié que l’image était bien libre de droit. Ma camarade m’a dit qu’elle avait récupéré l’image sur un autre blog, ce qui, selon elle, lui permettait à son tour de réutiliser l’image sur son propre blog. Ceci a déclenché une discussion sur les droits de l’image, que j’ai trouvé fort intéressante; en effet, notre master étant, de part sa nature, intrinsèquement lié à Internet, il est primordial d’adopter les bons comportements par rapport à l’utilisation des contenus en ligne. En tant que correspondant local pour une revue d’écologie, j’ai dû auparavant effectuer des recherches sur les droits de l’image, puisque chacun de mes articles doit être illustré et que je n’ai pas toujours la possibilité de prendre mes propres photos. Je sais donc que les internautes utilisent les images bien souvent sans respecter les droits qui y sont rattachés, et ce, souvent par simple méconnaissance des lois et droits liés à la propriété intellectuelle. Là j’anticipe le cours  de Bruno CONTE, Propriété intellectuelle et droits voisins, qui ne nous sera accessible que courant janvier mais ces réflexions « in medias res » représentent une première amorce, qu’il me semblait important de souligner puisque nous avons débuté notre e-Portfolio et que celui-ci va/pourra contenir des illustrations glanées sur le web. Le thème que j’ai choisi pour mon e-Portfolio offre justement une place de choix à l’image; c’est un thème que j’ai retenu pour son aspect extrêmement esthétique. Je souhaitais que mes articles soient accompagnés, dès que possible, d’une illustration ad hoc. Cela demande un travail de recherche pas toujours très simple, à cause de ces fameux droits de l’image.

J’ai par ailleurs souhaité personnaliser ce blog en créant mon propre Gravatar, que l’on voit en page d’accueil du blog, une empreinte digitale, estampillée 2.0. Pour ce faire, j’ai récupéré une image libre de droit et modifiable et y ai inséré le 2.0, symbole numérique du web tel que nous le connaissons actuellement. J’ai utilisé le logiciel libre GIMP (GNU Image Manipulation Program), équivalent du fameux logiciel de retouche photo Photoshop.

Pour répondre aux interrogations de mes camarades aigémiennes, je dirais  qu’avant de réutiliser une image ou un autre support sur le web, il faut toujours vérifier sous quelle licence celui-ci est diffusé. A ce propos, je ne me fie pas toujours au filtre Google, et préfère naviguer sur des sites dédiés aux images, où une indication claire des licences utilisées est mentionnée. Autre point que j’ai envie de souligner, l’utilisation par un autre internaute d’un contenu ne signifie pas que celui-ci ait été vérifié, loin de là ! La prudence est donc de mise pour chacun de nos « emprunts » numériques !

Rendez-vous en janvier pour approfondir le sujet !