Bis repetita placent : il faut profiter des bonnes choses et reprendre de ce qu’on aime

Et voilà, le gong vient de retentir, c’est parti pour une 2ème année en terre d’Aigeme. Il me faut reprendre mon bâton de pèlerin, et continuer la route. Bon, je connais bien le territoire maintenant, même si avec la nouvelle habilitation et le remaniement des cours, le paysage a quelque peu changé et ouvert la voie vers de nouveaux espaces.

Il faut que je vous dise, un grand bouleversement est arrivé dans ma vie en fin d’année (universitaire) dernière : je suis tombée amoureuse. Non, je plaisante. J’ai décroché, à la fin de mon stage, un contrat de Responsable pédagogique chez CrossKnowledge-Wiley ! Mon but, en intégrant Aigeme, c’était de m’approprier les outils et les connaissances qui me permettraient ensuite -une fois le Master en poche- de travailler dans la formation à distance. L’heureux événement s’est produit plus tôt que prévu et s’est concrétisé d’une manière que je qualifierais de magique. En effet, il est bien rarissime vu la conjoncture actuelle que l’on transforme un poste de stagiaire en poste salarié. Ce vendredi 13 juin (mon dernier jour de stage), – comme quoi les vendredis 13 portent vraiment bonheur-, l’un des Directeurs Associés, Steve Fiehl m’a annoncé la bonne nouvelle. Et là, explosion de joie au milieu de l’Open-Space!

 

Bliss !

 

Donc, voilà, tout cela pour dire qu’être étudiant en Aigeme c’est dur, extrêmement dur (en tout cas nous l’année dernière on en a bavé !) mais que c’est aussi véritablement un sésame pour la suite, j’en suis un bon exemple !

Le revers de médaille pour moi, c’est évidemment le peu de temps que je vais pouvoir consacrer aux cours cette année ! Comme l’année dernière et encore plus intensément que l’année dernière (c’est possible ça, vous pensez ?), ça va être la course !

lievre-et-la-tortue

 

Travailler chez CrossKnowledge représente un investissement, qui empiète même sur les week ends ! Je vais donc me prévoir des plages de travail sur les heures de repas là-bas, pas le choix, et consacrer l’autre partie de mes week-ends aux travaux du master…il me reste quelques UE à valider et bien entendu le gros oeuvre à entamer (eh oui, sauf pour l’e-Portfolio, j’en suis au kilomètre zéro, comme les petits nouveaux de 1re année !:) : mémoire, rapport de stage, e-Portfolio.

Rendez-vous l’été prochain pour clôturer, je l’espère, ce chapitre. Et en attendant,  rien de tel qu’un peu de Pink Floyd pour se donner du courage ! Learning to fly…

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Pause réflexive du 26 novembre 2013

Puisque ce blog a aussi vocation de restituer mes impressions sur ce Master, je pense que le moment est venu pour une pause réflexive.

Le cumul des mandats 

Comme je le disais dans un précédent billet, je vais effectuer mon stage chez CrossKnowledge. J’ai à présent plus de détails concernant le temps que je vais devoir consacrer à mon travail en entreprise : je travaillerai du mardi au vendredi, de 9h à 18h, et ce pendant 6 mois. En tout, 27h de présence au siège de CrossKnowledge, à Suresnes + 8h de télétravail à domicile, soit 35h consacrées au stage/semaine . A ceci ajouter évidemment les travaux sur lesquels nous devons bûcher pour ce Master + la vie en-dehors du Master (s’il en reste)… Au total, je m’apprête à affronter 6 mois de travail intense à une cadence infernale. Les gens lambda bossent 35h, les Aigemiens doivent à peu près travailler le double. Comme dit l’adage (et comme me l’a surtout dit Noémie) : « Impossible n’est pas Aigemien ». Conclusion : faire le plein de vitamines pour ne pas tomber malade, s’inscrire dans un cours de yoga pour renforcer son mental et son physique, pratiquer la pensée positive (pour recevoir des pensées positives, cliquer sur le lien) et/ou la méthode Coué (« je me répète que tous les jours, à tous points de vue je vais de mieux en mieux! ») ! Et voilà, je pense qu’avec tout ça, ça devrait bien se passer !

Les joies du travail en groupe

Un fait très positif (vous voyez la pensée positive, ça marche 🙂 !), je découvre avec un plaisir inégalé les joies du travail en groupe ! Moi qui redoutais de devoir travailler à plusieurs dans le cadre d’un Master, eh bien, me voilà finalement ravie. Lorsqu’on tombe sur les bonnes personnes, travailler en groupe devient passionnant, agréable, drôle souvent, efficace et il s’agit pour moi d’un vrai moteur, qui me soutient dans ma progression. Je profite donc de ce billet pour remercier Noémie et Isabelle, avec qui je travaille sur les cours D9CH2et D9CH3.

Trop de communication tue la communication

Autre point dont j’ai envie de parler : la multiplication des outils de travail proposés par mes camarades Aigémiens. Tout d’abord, je tiens à dire que je trouve toutes les initiatives lancées par mes collègues étudiants très bonnes et véritablement intéressantes pour chacun. Je pense que c’est en effet le point fort de ce Master, l’échange d’informations et une entraide particulièrement forte entre pairs. D’ailleurs, sans cette entraide, je pense véritablement que peu d’entre nous pourraient aller jusqu’au bout. Néanmoins, je ne suis pas d’avis de multiplier les outils de travail car l’information est alors diluée et nous n’avons vraiment pas le temps d’aller à la pêche aux infos et inspecter tous les outils proposés pour voir si l’on n’est pas passé à côté de quelque chose. Ce serait contre-productif ! Les forums que nous avons à disposition doivent être nos premiers outils ! Si toutefois l’on veut doubler l’info, alors je n’y vois pas d’inconvénient, mais tout devra alors être en premier lieu inscrit, débattu, proposé, sur les forums d’Icampus. 

Coup de gueule du 26 novembre 

J’ai aussi envie de pousser un coup de gueule (nous ne vivons pas dans le monde des Bisounours, donc j’ai le droit! ) par rapport aux consignes des travaux que nous avons à faire. Je trouve assez pénible en effet de devoir lutter pour comprendre ce qui est attendu de nous ! Certains cours restent très allusifs, ce qui nous fait perdre un temps précieux à poser des questions à nos tuteurs et camarades afin de comprendre le sujet. Ce Master est collaboratif, il n’y a aucun doute là-dessus ! Au final, j’admets que c’est une bonne chose car on développe une micro-société au sein de ce Master, où, je le disais supra, l’entraide entre pairs est essentielle, vitale. Nous avançons tous seuls et en groupe.  Mais quelle lutte cela engendre ! D’où l’idée de se trouver rapidement un cours d’hatha yoga  ou de méditation transcendantale, je vous dis ! 🙂

A bientôt pour une autre pause réflexive !

Impressions à chaud

373px-Ali-Baba

Le moment tant attendu de l’ouverture de la plateforme est arrivé ! Cela m’amuse de repenser à l’état de frénésie dans lequel nous étions tous avant que l’accès aux cours – et donc au Savoir! –  nous soit possible. Nous étions comme des enfants attendant impatiemment l’ouverture de Disneyland. Maintenant qu’on nous a ouvert la porte, quelles sont mes impressions à chaud ? Premièrement, je trouve l’ergonomie de la plateforme tout à fait claire, je navigue aisément entre les onglets, et me retrouve vite dans l’arborescence. Pas de chance de se perdre, a priori. En revanche, certains forums n’indiquent pas clairement les messages déjà lus, du coup, c’est un peu le risque : passer à côté de certaines publications. Heureusement, il existe un « digest » des messages édités sur l’ensemble des forums, disponible à partir de notre boîte i-Sorbonne.

Je n’ai pas encore une vue d’ensemble de chacun des cours ouverts mais je sais déjà que mes priorités sont les suivantes :

– apporter ma contribution au trombi de la promo,

– lire in extenso le cours sur l’e-portfolio,

-« attaquer » le cours D9CH1,

– avoir une vision globale du cours D9CM2

Au vu de la masse de travail qui nous attend, je me dis que la barre est placée très haut. Le challenge est énorme lorsque l’on sait que l’on devra passer 4 jours de la semaine à travailler en entreprise. Il est pourtant une chose capitale pour moi, prendre plaisir à mes études, prendre le temps de travailler et retravailler mes travaux. J’ai aujourd’hui l’impression d’être arrivée au seuil de la Caverne d’Ali Baba, tant ce Master me semble riche en enseignements. Mais pour avoir droit à ces richesses, il faut subir un tas d’épreuves. Ce e-Portfolio sera mon Fil d’Ariane, qui permettra au lecteur et bien entendu à son auteur de retracer le chemin parcouru. Il faudra pour chaque épreuve tenir compte des deadlines, mais j’espère que le chrono ne prendra pas le pas sur le reste…

7-10-2013

Le coup d’envoi est lancé ! Je sors de la réunion de pré-rentrée du Master, qui a eu lieu ce matin au sein de la Sorbonne-Nouvelle, ma fac de coeur. Après une licence d’anglais et une maîtrise de français langue étrangère made in Paris 3, me voilà de nouveau 13, rue de Santeuil, 10 ans plus tard…Rencontre en réel avec les responsables pédagogiques du master, Mme Muhlstein et Mme Chambat-Houillon, dont l’accueil a été extraordinaire. Nous nous sommes retrouvées en petit comité exclusivement féminin, une réunion caviar dans un petit boudoir numérique, qui sera désormais le lieu que nous occuperons chaque lundi.  Je retiendrai le mot d’ordre de Mme Muhlstein : « Prenez du plaisir! » Mais également cette encourageante métaphore, qui nous honore et nous fait du bien : « Vous êtes des Rolls ! « 

Alors, voilà, le groupe des Rolls est formé, et comme le dit si bien Isabelle, je suis la gardienne du Temple, puisque c’est moi qui, tous les lundis, ouvrirai la porte de notre Sanctuaire numérique. Ce regroupement des lundis me parait fondamental, pour la cohésion du groupe, pour la remotivation des unes et des autres lorsqu’elle sera nécessaire, pour l’échange et bien évidemment l’avancée de nos travaux communs.

Plus que quelques jours avant l’ouverture tant attendue de la plateforme de cours. Je commence déjà à prospecter pour trouver mon stage.  Idéalement, j’aimerais travailler sur l’aspect technique, manipuler le code HTML et CSS afin d’y apporter des ajouts ou des corrections, m’occuper de la maintenance de sites de e-formation, mais également faire de la veille et rédiger des contenus. Ca, c’est donc mon souhait au départ. L’avenir nous dira d’ici quelques temps si je garde ce cap ou si j’en change.